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Dans ses premières années, Boschert a reçu de nombreuses commandes de l’industrie textile alors locale. |
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Source : Archives d’État de Fribourg, ident. : B 719/1 n° 3300 |
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À partir de 1953, avant de se mettre à son compte, Udo Kunz a travaillé pendant deux ans comme employé chez Boschert.
Durant cette période, il utilisait le tour et les fraiseuses, le plus souvent lors du service de nuit.
Comme décrit dans le livre « Steigflug und Gleitflug » d’Udo Kunz, l’entreprise FAS ne s’intéressait pas à ce brevet d’Hermann Fazis ; Boschert a donc fabriqué ces mandrins de sécurité en contrepartie d’une redevance de licence.
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En octobre 1962, Ludwig Boschert a repris la production des machines à border auprès de l’entreprise Dreistern. Ces machines, utilisées pour le bordage de la tôle, ont été vendues dans le monde entier. Des ventes vers l’Afrique du Sud ainsi que vers l’Australie sont attestées. |
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Il n’est pas précisément documenté comment Ludwig Boschert est entré en contact avec l’entreprise Hänggi. Après la crise pétrolière de 1973, cette entreprise de construction mécanique avait besoin d’un soutien financier de la part de la banque, lequel lui a toutefois été refusé. Cela s’est probablement révélé être un coup de chance pour Boschert, car cela a permis l’acquisition du brevet de la machine de grugeage. Peu de temps après, Boschert a élargi la machine en y intégrant le brevet du guidage à 3 points. Cette solution ingénieuse est encore utilisée aujourd’hui et confère à la grugeuse Boschert sa précision et sa longévité reconnues. |
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À cette époque, les commandes clients étaient enregistrées sur des fiches cartonnées. |
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